Un assistant répond. Un agent utilise des outils.

Un assistant peut rechercher, résumer ou préparer une réponse. Un agent reçoit aussi la capacité d'appeler une API, créer un dossier, modifier un statut, envoyer un message ou déclencher un flux. C'est cette capacité d'action qui exige une architecture de contrôle.

Classer chaque action

  • Lecture : consulter une source autorisée sans la modifier.
  • Préparation : produire un brouillon qu'une personne doit approuver.
  • Action réversible : créer ou modifier un élément pouvant être annulé.
  • Action sensible : engager une dépense, transmettre des données ou prendre une décision difficile à renverser.

Donner le minimum de permission

L'agent ne devrait pas partager le compte d'un administrateur. Chaque outil reçoit des droits limités aux objets et actions nécessaires. Les données accessibles doivent aussi respecter le rôle de la personne qui lance la demande.

Bonne progression : observer, proposer, agir avec approbation, puis automatiser uniquement les actions stables et réversibles.

Conserver les traces utiles

Journalisez la demande, les sources consultées, les outils appelés, les paramètres transmis, le résultat et l'approbation humaine. Ces traces servent au soutien, à la sécurité et à l'amélioration du système.

Mesurer autre chose que la réponse

Suivez le taux de tâches terminées, les corrections humaines, les erreurs par type d'action, le coût par exécution et le temps total du processus. Un agent qui produit de bonnes réponses mais ajoute de la vérification n'améliore pas nécessairement l'opération.